Avec sa robustesse et son temperament equilibre, le Mustang s’est impose comme l’un des cheval de selles les plus apprecies de North America.
Carte d’identite du Mustang
| Caracteristique | Detail |
|---|---|
| Race | Mustang |
| Type | Cheval de selle |
| Origine | North America |
| Taille au garrot | ? cm |
| Poids moyen | ? kg |
| Robes principales | Bai, Alezan, Gris, Noir |
| Temperament | Equilibre et docile |
| Esperance de vie | 25-30 ans |
| Utilisations | Polyvalent |
Disciplines FFE adaptees au Mustang
Dans le cadre du Systeme d’Information Federal (SIF) de la FFE, le Mustang se distingue dans plusieurs disciplines officielles. Le niveau recommande pour monter un Mustang est Galop 5-7 (Cavalier confirme).
| Discipline FFE | Aptitude |
|---|---|
| CSO (Saut d’obstacles) | ⭐⭐⭐ |
Morphologie et standard du Mustang
Le Mustang presente un modele bien proportionne typique des cheval de selles originaire de North America. Sa silhouette est immédiatement reconnaissable par les connaisseurs.
Les robes Bai, Alezan, Gris et Noir sont les plus repandues chez cette race. Certains sujets presentent des nuances particulierement recherchees.
Les robes officiellement reconnues pour cette race sont :
- Bai
- Alezan
- Gris
- Noir
Origines et patrimoine equestre du Mustang
Dans ce contexte, les espèces du genre Equus auraient disparu du continent américain, il y a environ 10 000 ans. L’homme, à travers les Amérindiens et Paléoaméricains, les carnassiers comme les tigres aux dents de sabres, les éléments naturels, en particulier le volcanisme de la région centrale de Mexico et des épizooties dévastatrices ont eu raison de la présence des équidés en Amérique.
Progressivement, la réintroduction d’espèces de la famille s’est faite lors de la colonisation espagnole des Amériques au xvie siècle et l’histoire du mustang est née avec elle. Au cours de la découverte et de la Conquête de l’Amérique, les conquistadors ont fait traverser l’océan Atlantique à près de mille chevaux, plus de la moitié périssant en cours de route. Ainsi en 1519, d’après Bernal Díaz del Castillo, seize chevaux font partie du voyage de Cortés, soit onze chevaux et cinq juments, l’une d’entre elles mettant bas durant la traversée. Parmi ces chevaux deux d’entre eux sont considérés comme étant des chevaux de couleur. Des élevages sont ensuite établis sur le territoire tout au long des XVIIe et XVIIIe siècles pour assurer la remonte. La colonisation conduit progressivement les Espagnols de la Nouvelle-Espagne vers le Texas espagnol où ils sont confrontés aux tribus amérindiennes qui découvrent les chevaux. Les premiers chevaux capturés par les Amérindiens sont tués et mangés, mais progressivement ces derniers comprennent la valeur de ce moyen de locomotion et apprennent leur manipulation et le moyen de les chevaucher. À partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, les chevaux se répartissent dans tout le nord du continent par le biais d’échanges, de vols ou de combats. Le retour à l’« état sauvage » de certains chevaux se produit par différentes causes. Tout d’abord, lors de combats, certains chevaux s’échappent. D’autres chevaux, en mauvaise santé, ont pu également être relâchés par leur propriétaire. Enfin certains ont pu tout simplement s’enfuir de leur enclos. Ces chevaux se regroupent progressivement en troupeaux et se multiplient dans les Grandes Plaines. Entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, on estime le nombre de chevaux marrons à près de deux millions d’individus. Avec la conquête de l’Ouest, les chevaux sauvages prennent de l’intérêt. Capturés, ils sont mangés, servent pour le travail ou alors sont utilisés en croisement. Des chevaux domestiques sont ainsi volontairement intégrés aux troupeaux afin d’améliorer la population dans l’objectif de pouvoir ensuite capturer les produits prometteurs. Au cours du XXe siècle, de nombreux chevaux sont abattus pour la production de viande en boucherie ou pour la nourriture pour animaux. En 1971, le Wild and free-roaming horses and burros act est signé et assure la protection des chevaux sauvages.
Cette longue histoire a forge le caractere du Mustang tel que nous le connaissons aujourd’hui : un cheval de qualite, au temperament solide et aux aptitudes remarquables.
Pourquoi choisir un Mustang ?
Les points forts
- Facilite d’apprentissage et intelligence
- Temperament equilibre, agreable au quotidien
- Bonne endurance pour les longues sorties
- Adapte aux cavaliers de niveau intermediaire a confirme
- Polyvalent : adapte a de nombreuses disciplines equestres
Les points de vigilance
- Necessite un travail regulier pour rester equilibre
- Peut necessiter un cavalier experimente selon le sujet
- Cout d’entretien non negligeable (marechal, veterinaire)
- Certains sujets peuvent etre nerveux
- Sensibilite aux changements de routine
Sante et entretien quotidien
Le Mustang necessite un entretien regulier adapte a son gabarit de cheval de selle. Un brossage quotidien permet de maintenir la sante de sa peau et la beaute de sa robe. Ses pieds doivent etre cures chaque jour et pares toutes les 6 a 8 semaines par un marechal-ferrant qualifie.
Au printemps, la transition vers l’herbe doit etre progressive pour eviter les coliques et la fourbure chez le Mustang.
Le Mustang est globalement un cheval robuste, mais il convient de rester vigilant face aux pathologies classiques de l’espece equine. Un suivi veterinaire regulier est recommande.
Le Mustang dans le systeme FFE
Le Mustang est une race reconnue dans le Systeme d’Information Federal de la FFE. Les cavaliers licencies FFE qui montent un Mustang peuvent participer aux competitions officielles dans les disciplines adaptees a cette race.
Le niveau de Galop recommande pour aborder sereinement un Mustang est le Galop 5-7. L’usage principal de cette race reste sport.
Pour les cavaliers souhaitant decouvrir le Mustang, il est conseille de se rapprocher d’un centre equestre affilie a la FFE proposant cette race, ou de consulter les annonces d’eleveurs agrees sur le portail SIF.